Au cœur des EGEB, en effet, il y a la volonté de proposer de travailler sur la notion de bien commun. Or c’est sans doute autour de cette notion qu’expérimente le Nova, lieu géré en collectif, lui-même ouvert à des dynamiques qui le traversent. Ce n’est pas banal dans une société qui a perdu la culture des biens à gérer en commun.
Souvent, lorsqu’un bien est décrété comme étant commun c’est pour affirmer qu’il ne doit pas devenir l’opposé, un bien marchand. Si c’est idéologiquement déjà significatif, c’est insuffisant pour garantir qu’un bien soit vraiment commun. En fait, la notion de Bien Commun est purement virtuelle et "indécrétable" car il n’y a pas de bien commun qui ne soit concrètement géré ou gouverné en commun.
